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Familles : 3 astuces méconnues pour payer son loyer moins cher

Familles : 3 astuces méconnues pour payer son loyer moins cher

Vous vivez en famille dans un logement locatif et votre loyer pèse lourd sur votre budget ? Pas de panique, il existe des solutions pour alléger la note sans déménager ! Oui, même si votre bailleur semble inflexible et votre loyer gravé dans le marbre, vous pouvez agir pour le faire baisser. La clé ? Miser sur des astuces méconnues mais redoutablement efficaces.

Dans cet article, nous allons vous révéler 3 leviers insoupçonnés pour réduire le montant de votre loyer. De la renégociation de bail à la sous-location en passant par le troc de services, ces techniques ont toutes fait leurs preuves. Elles demandent certes un peu de préparation et de culot, mais peuvent vous faire économiser plusieurs centaines d’euros par an !  

Alors si vous êtes prêt à reprendre le contrôle sur votre budget logement, suivez le guide. On vous explique tout, étape par étape, pour payer votre loyer moins cher et retrouver du pouvoir d’achat au quotidien. C’est parti !

 

Astuce n°1 : Renégociez votre loyer à la baisse 

Première piste pour payer moins de loyer : renégocier directement son montant auprès de votre bailleur. Si cela peut sembler incongru, cette technique a pourtant fait ses preuves ! De nombreux locataires ont ainsi obtenu une ristourne en faisant preuve d’un peu d’audace et d’argumentaires béton. Mode d’emploi.

 

Les bons moments pour tenter une renégociation

Tout d’abord, sachez repérer les moments propices pour aborder le sujet épineux avec votre bailleur. Le point d’orgue étant la fin du bail, quand vient le moment de le renouveler (ou non). Si vous êtes un locataire exemplaire, qui paye rubis sur l’ongle depuis 3, 6 ou 9 ans, vous avez une carte de poids à jouer !

Autre moment clé : la période précédant d’importants travaux dans le logement ou l’immeuble. Une chaudière à changer, une toiture à refaire… Si le propriétaire doit engager de lourdes dépenses, il sera sûrement plus réceptif à une demande de baisse en échange de votre engagement à rester. 

Enfin, guettez les périodes de « vaches maigres » sur le marché locatif local. Une forte augmentation de l’offre disponible, des prix en chute libre… Informez-vous des tendances pour saisir la bonne opportunité. Avec un marché en berne, votre bailleur préfèrera souvent une baisse de loyer à un logement vide !

 

Les bons arguments pour convaincre votre propriétaire

Une fois le bon timing repéré, il faut construire une argumentation en béton pour convaincre votre bailleur. Votre meilleure arme : mettre en avant votre statut de locataire de confiance, qui assure des revenus stables dans la durée. N’hésitez pas à rappeler que vous payez votre loyer à l’heure depuis X années, sans le moindre accroc.

Si vous avez réalisé des aménagements dans le logement (à vos frais), c’est le moment de le souligner ! Une cuisine rénovée, un parquet poncé ou un interphone changé… Autant de travaux d’entretien qui donnent de la valeur au bien et sont autant d’arguments pour une décote.

Pensez aussi à vous renseigner sur le prix des loyers alentours pour des surfaces équivalentes. S’ils sont nettement plus bas, faites-en un levier dans la négo. Chiffres à l’appui, votre argumentaire n’en sera que plus percutant !

 

Comment présenter sa demande de baisse 

Vous avez vos arguments et le timing est favorable ? Il est temps de passer à l’acte ! La règle d’or : soignez la forme autant que le fond. Évitez à tout prix les demandes à l’emporte-pièce par texto ou mail expéditif. 

À la place, rédigez un vrai courrier de motivation structuré, poli mais ferme, pour expliquer votre démarche. Rappelez d’abord que vous appréciez le logement et souhaitez continuer à y vivre sereinement. Appuyez ensuite votre demande avec vos arguments massue et proposez un montant de baisse raisonnable.

L’idéal est de remettre ce courrier en main propre, à l’occasion d’un échange en face-à-face. Plus difficile pour le bailleur de refuser net ! En cas de premier rejet, n’hésitez pas à revenir à la charge, arguments et nouveaux éléments à l’appui. Avec un peu de ténacité, vous finirez par obtenir gain de cause.

 

Astuce n°2 : Sous-louez une partie de votre logement 

Vous disposez d’une chambre inoccupée dans votre appartement ou votre maison ? Et si vous la sous-louiez pour arrondir vos fins de mois et éponger une partie de votre loyer ? C’est tout le principe de la colocation partielle, un système encore méconnu mais diablement efficace pour alléger son budget logement !

 

Les avantages financiers de la sous-location 

Non, la sous-location n’est pas réservée aux étudiants fêtards ! De plus en plus de familles y ont recours pour optimiser leur surface et soulager leur budget. Il faut dire que les avantages financiers sont non négligeables. 

Concrètement, les revenus tirés de la sous-location vous permettront de couvrir une partie de votre propre loyer, voire de dégager un petit bénéfice. Tout dépendra du montant négocié avec le sous-locataire et de la durée d’occupation.

À titre d’exemple, pour une chambre de 12m2 sous-louée 400€ par mois dans un appartement familial, ce sont environ 300€ de ristourne sur votre loyer ! Une économie substantielle, surtout quand les fins de mois sont difficiles.

Cerise sur le gâteau, depuis la loi ALUR, vous pouvez déduire jusqu’à 50% des revenus de la sous-location de vos impôts. Un coup de pouce fiscal non négligeable qui allège encore la note finale !

 

Les règles à connaître pour sous-louer en toute légalité

Avant de vous lancer, pensez à bien vous renseigner sur les règles qui encadrent la sous-location. Car oui, on ne fait pas n’importe quoi ! Première chose à savoir : vous devez obtenir l’accord écrit de votre bailleur pour sous-louer légalement. Sans son aval, vous vous exposez à des sanctions, voire à une résiliation du bail.

Autre point de vigilance : le montant du loyer demandé au sous-locataire. Le législateur est clair, il doit être proportionnel à la surface de la chambre louée. Concrètement, il ne doit pas dépasser le prix au m2 de votre propre loyer. Inutile donc de voir les choses en grand en espérant rentabiliser l’affaire !

Pensez aussi à rédiger un vrai bail de sous-location avec votre nouveau colocataire, histoire de vous prémunir en cas de litige. Toutes les conditions doivent y être stipulées noir sur blanc : montant du loyer, charges, durée de location, modalités de résiliation… N’hésitez pas à vous faire épauler pour être certain d’être dans les clous.

 

Comment trouver le bon sous-locataire ?

Vous êtes au point sur le cadre légal et votre bailleur est OK ? Ne vous reste plus qu’à trouver le bon sous-locataire ! Évitez de prendre le premier venu dans l’urgence de faire baisser votre loyer. Dans une colocation, même partielle, il est crucial que le courant passe !

Commencez par rédiger une annonce complète et honnête, en indiquant les avantages (emplacement, commodités…) et les éventuels inconvénients (horaires décalés, jeunes enfants…). Pensez aussi à préciser le profil de colocataire recherché : étudiant, jeune actif, senior… Histoire de cibler les bons candidats.

Une fois les premières candidatures reçues, opérez un vrai tri sélectif. Entre la téléalarme négociateur(trice) immobilier et l’entretien RH, ciblez la personnalité qui matche le plus avec votre rythme de vie quotidien. L’idéal est de proposer une courte période d’essai, le temps de tester la formule avant de vous engager sur un bail longue durée.

 

Astuce n°3 : Proposez vos services contre une réduction de loyer 

Le troc de services contre loyer est une autre astuce méconnue pour faire baisser la note… sans déménager ! Le principe est simple : vous réalisez certains travaux ou petites tâches pour votre bailleur en échange d’une ristourne sur votre loyer. Une solution gagnant-gagnant qui fait de plus en plus d’émules.  

 

Quels services proposer à son bailleur ?

Pour convaincre votre propriétaire, cibler des services qui lui simplifient vraiment la vie au quotidien. L’entretien des espaces extérieurs (tonte de la pelouse, taille des haies, débroussaillage…) et des parties communes (ménage, sortie des poubelles…) font partie des classiques. Si vous êtes un peu bricoleur, vous pouvez aussi proposer de réaliser vous-même certaines réparations basiques : robinetterie, serrures, prises électriques…

Dans les immeubles, les propriétaires sont souvent demandeurs pour déléguer des tâches chronophages. Relevé des compteurs, commandes de fioul, nettoyage annuel, suivi des contrats d’entretien… N’hésitez pas à demander gentiment ce qui leur rendrait service !

Enfin, si vous avez des compétences particulières, c’est le moment de les mettre en avant. Prof à domicile pour les enfants du propriétaire, conception du site web de son entreprise, shooting photo de ses biens locatifs… Toutes les pistes sont bonnes pour valoriser votre savoir-faire !

 

Comment chiffrer la valeur des services rendus ?

Une fois les services définis, reste à vous mettre d’accord avec votre bailleur sur leur valeur et l’impact chiffré sur votre loyer. L’idéal est de partir du temps que vous prévoyez d’y consacrer chaque mois. Par exemple, si vous estimez passer 4h par semaine à entretenir le jardin et les parties communes, cela fait environ 16h par mois.

À partir de là, proposez un tarif horaire qui vous semble juste, au regard de la pénibilité des tâches effectuées. Soit vous basez sur le SMIC horaire (environ 10,5€ brut), soit sur un tarif standard pour ce type de prestation (plutôt 12-15€ pour du petit jardinage ou ménage). À vous de négocier finement !

Dans notre exemple des 16h mensuelles, on arrive à un montant de 160 à 240€ de compensations par mois. Une belle ristourne qui vous permet d’alléger votre loyer d’autant ! Bien sûr, ces montants sont purement indicatifs et varieront selon votre situation spécifique. L’essentiel est de trouver un équilibre qui satisfasse les deux parties.

 

Les points de vigilance à avoir en tête

Avant de sceller ce deal de troc avec votre propriétaire, prenez quelques précautions pour sécuriser l’accord. Commencez par coucher tous les détails sur papier, sous la forme d’une sorte « d’avenant » à votre bail. Services rendus, volume horaire, montant de la réduction de loyer… Rien ne doit être laissé au hasard !

Pensez aussi à préciser les modalités pratiques, comme les jours et horaires d’intervention ou le process en cas d’absence. Votre bailleur doit pouvoir s’organiser en conséquence, sans mauvaise surprise.

Enfin, n’acceptez pas une ristourne qui viendrait gonfler de façon démesurée votre temps de travail hebdomadaire. Le but n’est pas de vous transformer en homme/femme à tout faire corvéable à merci, mais bien de rendre quelques services ciblés. Ne vous laissez pas imposer des tâches chronophages qui rognent sur votre vie de famille !

 

Et voilà, vous connaissez désormais les 3 astuces les plus efficaces pour payer moins de loyer… sans avoir à plier bagage ! De la renégociation en bonne et due forme au troc de services malin en passant par la sous-location partielle, ces techniques ont toutes prouvé leur efficacité. Alors à vous de jouer : déterminez celle qui vous semble la plus adaptée à votre situation, puis lancez-vous sans attendre !

Certes, la démarche nécessitera un petit effort, voire une légère adaptation de votre mode de vie. Mais les économies substantielles à la clé valent largement le coup ! Grâce à ces astuces futées, vous pourrez préserver votre budget logement… et votre pouvoir d’achat. De quoi aborder le quotidien avec plus de sérénité !

 

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Author

Audrey économie

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